Questions/Réponses

Tu trouveras ici tout ce que tu as toujours voulu savoir sans jamais oser le demander ! Parents ou professionnel·le·s, les réponses à tes questions sont sûrement là. Si ce n’est pas le cas, sois à l’aise de nous contacter directement, nous te répondrons avec plaisir.

Pour les parents

Qu'est-ce qui fait la particularité de cette approche ?

L’approche Parler/Écouter est issue du courant humaniste. Elle est basée sur ce qui est commun à tous les êtres humains : l’importance de la prise en compte des sentiments, ceux des enfants tout autant que les nôtres. Les auteures de cette approche ont su la présenter sans grande théorie. Elles s’adressent à nos ressentis plutôt qu’à notre intellect pour que nous prenions conscience de ce qui se passe pour les enfants quand on utilise seulement « notre gros bon sens ». Elles nous aident ainsi à réaliser peu à peu que nos façons de faire habituelles ne fonctionnent pas et que nous passons à côté de ce que nous voulons donner aux enfants : confiance en eux, autonomie, autodiscipline, responsabilité… Puis elles nous proposent de nouvelles façons de faire sous forme d’habiletés concrètes et aussitôt utilisables dans notre quotidien !

Je n'ai pas envie qu'on me dise quoi faire en tant que parent pour élever mes enfants, pourquoi m’intéresserais-je à cette approche ?

La force principale de l’approche Parler/écouter (ou Faber-Mazlish) c’est bien qu’elle ne suggère en aucun cas aux parents comment élever leurs enfants… Elle invite plutôt les parents à comprendre ce qui se passe lorsque les relations ne sont pas harmonieuses avec leurs enfants et propose des outils concrets pour rendre le quotidien beaucoup plus paisible.

J’ai déjà lu beaucoup de choses sur le sujet de la parentalité... Parfois je me suis senti·e coupable et même jugé·e comme si j’étais un « mauvais » parent. Est-ce que je risque encore ça avec cette approche ?

Il arrive que des parents se sentent ainsi. Les nombreux témoignages qu’on trouve dans les différents livres sont particulièrement aidants sur ce sujet. Ils permettent de se sentir moins seul et de voir comment d’autres parents ont réussi à surmonter ces sentiments désagréables. L’approche permet aussi, peu à peu, de remplacer le sentiment de culpabilité par des habiletés concrètes.

Les livres datent d'il y a 45 ans, n'est-ce pas désuet comme méthode ?

Au contraire, les habiletés proposées sont plus que jamais d’actualité ! L’approche touche aux relations entre les êtres humains et plus particulièrement, aux interactions entre adultes et enfants. Les auteures étaient très avant-gardistes pour leur époque. La différence avec aujourd’hui, c’est que l’intérêt pour ce type de préoccupations s’est développé. Un travail d’actualisation est aussi en cours pour mettre aux goûts du jour certains détails dans les exemples et les illustrations.

Quel livre dois-je lire en premier ?

Tout dépend de la raison pour laquelle tu t’intéresses à cette approche. Pour voir si l’approche convient à ton style d’éducation et tes valeurs, le livre Parents épanouis, enfants épanouis est tout à fait adapté. Si ta préoccupation majeure concerne les disputes entre tes enfants, le livre Frères et sœurs sans rivalité sera d’un grand soutien. Le livre Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent s’adresse aux parents d’enfants de tous les âges. C’est un « livre-atelier » qui présente les outils de base de l’approche Parler/Écouter. Le livre Parler pour que les enfants apprennent, à la maison et à l’école s’adresse plus spécifiquement aux enseignant·e·s mais aussi aux parents ayant des enfants qui ont des défis à relever à l’école. Ensuite, cela dépend de l’âge de tes enfants : Tout-petits ou ados.

Est-ce que l’approche est réellement utile dans une famille nombreuse ?

Quel que soit le nombre d’enfants, lorsqu’on utilise ces habiletés, on observe rapidement une amélioration du climat familial et de la qualité des relations entre tous. Le livre Frères et sœurs sans rivalité est, entre autres, une source inestimable d’habiletés pour les parents qui souhaitent tenir compte des particularités de chaque enfant et leur apprendre à gérer leurs conflits de façon autonome .

On parle beaucoup du bien-être de l’enfant et de la bienveillance de l’adulte envers l’enfant, mais est-ce que cette approche aide aussi les parents à se sentir mieux ?

Plus on utilise les habiletés proposées dans l’approche Parler/Écouter, mieux on se sent. L’approche s’appuie entre autres sur l’accueil des sentiments, autant ceux des parents que des enfants. Quand les parents réussissent à reconnaître et nommer les sentiments de leurs enfants, ils en comprennent l’importance. Apprendre à entrer en contact avec ses propres sentiments et les exprimer au fur et à mesure, sans blesser, est un soulagement réel pour les adultes aussi !

Y a-t-il de réels bénéfices pour des parents à participer à ce type d’atelier même si on a lu les livres ?

Sans aucun doute ! En participant à un atelier, on va plus loin que la lecture des livres (jeux de rôle, expression des ressentis…) De plus, on se sent soutenu par les autres participants grâce au partage des idées et des expériences de chacun. Pour ceux qui doutent encore, il n’y a qu’à lire les nombreux témoignages enthousiastes de parents qui ont vécu cette expérience.

Est-ce que ça vaut le coup de m’inscrire à un atelier si je suis enceinte de mon premier enfant ?

Le fil conducteur de chaque atelier est l’empathie. Un enfant peut donc en bénéficier dès sa naissance et même dans le ventre de sa mère. Au fur et à mesure que l’enfant grandira, de plus en plus d’habiletés se révéleront utiles. Certaines mamans enceintes de leur premier enfant apprécient de participer à un atelier pour pouvoir profiter de l’expérience des autres participant·e·s. D’autres préfèrent se contenter, dans un premier temps, de lire un des livres de l’approche Parler/Écouter. Après la naissance de leur enfant, il sera toujours possible de participer à un atelier.

Je ne suis pas parent, les ateliers sont-ils fait pour moi ?

Les ateliers proposent de nombreux exemples de situations pour les parents et les enseignant·e·s. Toutefois, ces exemples sont facilement transposables aux situations rencontrées par n’importe quel·le adulte en contact avec des enfants. Il arrive régulièrement que des personnes sans enfant participent aux ateliers en tant que professionnel·le·s ou pour leur évolution personnelle.

Est-ce que les parents peuvent participer à un même groupe à tour de rôle ?
En s’inscrivant à un atelier, on prend un engagement envers les participant·e·s qui tissent des liens au fur et à mesure des rencontres. Alterner sa présence en tant que couple risque de créer un déséquilibre et de limiter la cohésion du groupe.
Note cependant que chaque animateur·trice peut avoir un avis et des conditions différentes à ce sujet.
Est-ce que je peux venir aux ateliers avec mon enfant ? Y a-t-il une garde organisée sur place ?

Cela dépend de l’animateur·trice. Nous t’invitons à le·la consulter pour connaître son organisation. À noter que les ateliers Parler/Écouter s’adressent aux adultes et ne nécessitent pas la participation d’enfants (à l’exception d’une rencontre facultative où les ados peuvent être présents). En général, sans les enfants, les participant·e·s se concentrent beaucoup mieux sur le déroulement de l’atelier et en profitent au maximum. Certain·e·s animateur·trice·s accueillent les mamans qui allaitent avec leur bébé. Si les conditions le permettent, les parents peuvent décider de contribuer à l’embauche d’un·e gardien·ne. Il serait préférable que les enfants soient dans un lieu suffisamment éloigné pour ne pas interférer avec le travail du groupe.

Est-ce que ça marche même si le conjoint ne fait pas l’atelier ?
Il est certain que la participation des deux parents à un atelier sera fortement bénéfique pour les enfants qui entendront le même langage, et pour les parents qui pourront se soutenir l’un l’autre.
La participation d’un seul parent n’est toutefois pas un obstacle à l’utilisation et à l’efficacité de l’approche dans votre foyer. Et même si ton·ta conjoint·e n’est pas dans la même démarche que toi, ta nouvelle façon de faire et les résultats que tu obtiendras parleront d’eux-mêmes.
Est-ce que je peux m'inscrire quel que soit l'âge de mon enfant ?

Oui, les ateliers s’adressent aux parents d’enfants de tous âges. Dès la naissance, certaines habiletés peuvent déjà être mises en pratique. D’autres ne pourront être utilisées que lorsque les enfants s’exprimeront avec le langage oral.

Peut-on participer à certaines rencontres d’un atelier et pas aux autres ?

Chaque atelier est bâti sur une progression savamment orchestrée par les auteures. Chaque rencontre permet d’aborder un thème particulier, mais il existe un fil conducteur d’une séance à l’autre. Pour bénéficier pleinement de l’expérience et intégrer les nombreuses habiletés proposées, il est donc préférable de suivre toutes les rencontres.

Lorsqu'on participe à un atelier, quelle est la fréquence des rencontres ?

Pour un atelier en autogestion, la fréquence est à définir avec ton groupe. Les animateur·trice·s peuvent proposer des formats différents. L’ordre des rencontres ne devrait pas être modifié mais l’espacement entre deux rencontres peut être variable.

Existe-t-il des groupes spécifiques (parents d’ados, parents de tout-petits, parents d’enfants atypiques, papas seulement, parents de même ethnie ?)

Les ateliers s’adressent aux parents d’enfants de tous les âges, y compris les ados et les tout-petits. Certaines personnes proposent en effet d’animer des cycles spécifiques. Il suffit de poser la question à la personne qui anime. Il est aussi possible d’organiser toi-même un tel atelier en autogéré si tu connais d’autres parents qui sont dans la même situation que toi. À noter qu’il y a des avantages et des désavantages à participer à un groupe « spécifique » versus un groupe « mixte ». Certes, l’avantage principal d’un groupe spécifique est que l’on se penche sur des problématiques communes à tous les participant·e·s. Toutefois, il est important de garder à l’esprit que l’on peut aussi s’inspirer et s’enrichir des expériences diverses des autres, peu importe leur origine, leur style d’éducation, l’âge de leurs enfants etc.

Peut-on participer à l’atelier « Frères et sœurs sans rivalité » sans avoir suivi l’atelier « Parler pour que les enfants écoutent » ?

Oui. Il y a des personnes qui font d’abord “Rivalité” car c’est plus urgent pour eux de traiter les thèmes en lien avec la fratrie. Ils n’en peuvent plus d’entendre leurs enfants se chamailler ! Toutefois, les animateur·trice·s qui ont fait l’expérience des deux ateliers nous disent que les participant·e·s trouvent plus facile de comprendre et d’appliquer les habiletés présentées dans « Frères et soeurs sans rivalité» après avoir mis en pratique et maîtrisé les habiletés de base présentées dans l’atelier « Parler pour que les enfants écoutent ».

Faut-il avoir participé à d’autres ateliers avant de suivre « Parler pour que les enfants apprennent » ?

Non, dans “Parler pour que les enfants apprennent”, les principes de base de l’approche sont repris et appliqués dans le contexte scolaire.

Dois-je lire les livres avant de participer aux ateliers ?

Ce n’est pas nécessaire car la participation aux ateliers inclut la lecture de livre·s en rapport avec le thème de l’atelier. Toutefois, si tu as envie de lire les livres, ne te prive pas ! Ils sont si riches d’exemples et de témoignages qu’à chaque relecture, on peut faire de nouvelles prises de conscience et être touchés par des passages différents.

La participation à ces ateliers demande-t-elle du travail personnel entre les ateliers ?

Comme le disent les auteures, la valeur de ces rencontres s’accroît en proportion directe avec la contribution que chacun lui apporte. Les expériences précises (positives et négatives) que tu feras à l’aide de ces habiletés – entre deux rencontres – ainsi que tes réactions personnelles aux lectures, procureront au reste du groupe éclairage et inspiration.

Faut-il acheter du matériel et des livres pour pouvoir suivre ces ateliers ?

Pour suivre un atelier, tu auras besoin d’un cahier de travail et d’un ou deux livre·s d’accompagnement. Certain·e·s animateur·trice·s font la démarche de les commander pour les participant·e·s et les leur remettent lors de la première rencontre. D’autres te demanderont de les commander toi-même à l’avance.

Combien coûte un cycle d'ateliers ?

Pour une participation à un groupe autogéré, il sera nécessaire d’acheter : • le guide de l’atelier choisi, • les cahiers de travail correspondants (un par participant·e), • et le·s livres d’accompagnement. Pour les prix, c’est par là ! (ajouter un lien) Si l’atelier est organisé et animé par un·e animateur·trice du Rezo, en plus de l’achat du cahier et des livres d’accompagnement, il y aura à régler le coût de l’animation qui dépend de chaque animateur·trice.

Pour les pros

À propos de l’approche

À qui s’adressent les ateliers ?

L’approche est-elle d’actualité et correspond-elle aux découvertes récentes faites en neurosciences ?

L’approche Parler/Écouter existait avant les études récentes en Neurosciences. Celles-ci ne font que confirmer ce que les auteures pressentaient déjà. À savoir que la bienveillance et l’empathie sont des éléments essentiels qui contribuent à l’épanouissement des êtres humains, petits et grands.

Existe-t-il des conférences sur le sujet ?

Les anim du Rezo peuvent proposer des conférences. Tu peux les trouver ICI en utilisant le filtre de recherche “J’anime une conférence” (filtre dispo à partir du 1er août 2021). Notre chaîne YouTube présente également des extraits ou des conférences complètes.

Est-ce que ça marche vraiment ?

Que tu l’utilises directement avec un enfant ou des groupes d’enfants avec qui tu travailles, l’approche Parler/Écouter est réellement utile pour la qualité des relations entre tous. Elle propose de nombreux outils concrets que chacun peut s’approprier à son rythme et utiliser directement dans son quotidien. Pour ceux qui doutent encore, il n’y a qu’à lire les nombreux témoignages enthousiastes de parents et de professionnel·le·s qui ont vécu cette expérience.

Les ateliers sont-ils intéressants pour des professionnel·le·s déjà formé·e·s à leur métier ?

Il existe peu de formations initiales qui proposent une approche de communication respectueuse orientée sur la relation adulte-enfants. L’approche Parler/Écouter propose des outils immédiatement utilisables, quel que soit le contexte. De nombreux professionnel·le·s se sont déjà formé·e·s à cette approche à travers le monde (secteur éducatif, scolaire, professionnels de la santé…) pour compléter leur formation et évoluer dans leur pratique.

Le contenu des ateliers est-il adapté aux situations rencontrées dans le cadre professionnel ? En particulier lorsqu'on travaille avec des groupes d'enfants ?

Les ateliers Parler pour que les enfants écoutent et Frères et sœurs sans rivalité ont été écrits pour être donnés principalement à des groupes de parents. Cependant, de nombreux professionnel·le·s en ont déjà bénéficié (personnel de garderie, travailleurs sociaux, éducateur·trice·s de centres de loisirs, psychologues, orthophonistes …). L’atelier Parler pour que les enfants apprennent a été écrit à l’intention des parents et des professionnel·le·s de l’éducation, mais peut aussi être bénéfique pour tout adulte travaillant avec des enfants, en individuel ou en groupe. Si les exemples de situations et d’habiletés sont parfois orientés vers le contexte scolaire, beaucoup d’entre eux sont applicables dans différents contextes. Participer à ces ateliers en tant que professionnel·le peut parfois demander de prendre du recul et de transposer l’exemple à sa propre situation.

Ce type d’ateliers est-il adapté pour des enseignant·e·s qui interviennent auprès de grands adolescent·e·s et/ou de jeunes adultes qui poursuivent des études ?

Les exemples sont donnés pour des enfants de tous âges. Entre deux rencontres, il est demandé aux participant·e·s de s’entraîner à pratiquer les nouvelles habiletés dans le contexte dans lequel il·elle·s évoluent. Il·elle·s auront ainsi l’occasion de découvrir par eux·elles-mêmes l’efficacité des outils proposés dans l’approche Parler/Écouter, y compris avec de jeunes adultes, et d’en témoigner au reste du groupe.

Cette approche et ces ateliers peuvent-ils être utiles pour des professionnel·le·s de la santé mentale ?

Les travailleur·euse·s sociaux, psychologues, médecins, thérapeutes et autres professionnel·le·s de la santé peuvent tirer des bénéfices certains de la lecture des livres et de leur participation aux ateliers, en particulier pour les personnes qu’il·elle·s accompagnent. Il a été observé que certaines personnes, sous médicaments ou en pleine crise psychotique, n’ayant plus accès à leurs émotions réelles, peuvent ne pas être sensibles à l’accueil des sentiments pendant cette période. Toutefois, pendant ces mêmes périodes, il est possible de poursuivre l’utilisation d’autres habiletés qui restent très efficaces pendant l’accompagnement thérapeutique : compliment descriptif, susciter la coopération, alternatives à la punition…

Organiser un atelier dans une structure

Faut-il avoir participé à d’autres ateliers avant de suivre « Parler pour que les enfants apprennent » ?

Non, les principes de base des autres programmes sont repris dans “Parler pour que les enfants apprennent” et adaptés au contexte de groupes des enseignants et accompagnateurs d’enfants.

Peut-on être assuré que l’animateur·trice transmettra de manière fidèle l’approche du fait qu’il n’existe pas de formation obligatoire et si il·elle ne figure pas non plus dans votre répertoire officiel ?

Dans leur façon de présenter les habiletés, les auteures montrent qu’il s’agit avant tout d’un partage horizontal, puisque leur approche est principalement basée sur les expériences plutôt que sur le savoir. Dans leurs guides d’animation, elles indiquent que les participant·e·s n’ont pas besoin de quelqu’un qui possède toutes les réponses à leurs questions, mais d’un pilote qui les guidera à travers les différents exercices en lisant les directives et en animant les partages et les discussions. Pour respecter leur souhait de rendre accessible leur approche de la communication adulte-enfant au plus grand nombre, il n’existe donc pas de formation obligatoire pour devenir animateur·trice de l’approche Parler/Écouter. Nous proposons cependant des stages d’accompagnement à l’animation et des modules complémentaires pour ceux et celles qui souhaitent être accompagné·e·s pour animer les ateliers. De plus, un large réseau d’accompagnement (le Rezo) est à disposition des personnes qui animent grâce au site internet, au Blog et aux différents groupes Facebook. Note que chaque animateur·trice qui se procure un guide d’animation doit s’engager à respecter le travail des auteures et nos valeurs (Plus de détails)

Est-ce que les formations Faber-Mazlish sont éligibles CPF ou FIFPL ?

Dans l’annuaire des anim, tu peux effectuer une recherche avec le filtre “formation professionnelle”. Pour savoir si l’organisme de formation est référencé auprès du CPF, il te faudra entrer en contact avec les anim sélectionnés.

Mon OPCO ne valide la prise en charge que si l'organisme de formation référent est datadocké. Comment puis-je avoir cette information ?

Dans l’annuaire des anim, tu peux effectuer une recherche avec le filtre “formation professionnelle”. Pour savoir si l’organisme de formation est datadocké, il te faudra entrer en contact avec les anim sélectionnés.

Les ateliers ont-il une reconnaissance officielle en termes de diplôme ?

À la fin d’un atelier Faber-Mazlish, tu peux recevoir un certificat qui atteste de ta participation aux rencontres. Il ne s’agit pas d’un diplôme. Personne ne peut délivrer de diplôme attestant qu’en participant à un atelier, on est devenu expert·e dans la communication adulte-enfant. Si tu peux mettre en pratique les habiletés proposées et constater leur efficacité rapidement, c’est bien sûr leur pratique régulière qui t’aidera à les intégrer durablement dans ton quotidien et à les affiner au fil du temps… sans jamais devenir un·e expert·e  smile . C’est le travail de toute une vie !

Pouvez-vous me dire quel atelier choisir pour mon entreprise ou mon établissement ?

L’atelier “Parler pour que les enfants écoutent” propose les habiletés de base de l’approche Parler/Écouter. Il s’adresse aux adultes en relation avec des enfants de tous âges. L’atelier “Frères et sœurs sans rivalité” propose des habiletés spécifiques à utiliser lorsque des enfants sont en relation et/ou en présence d’autres enfants. L’atelier “Parler pour que les enfants apprennent” (Partie 1 et Partie 2) réunit ces deux ateliers pour présenter l’approche dans un contexte professionnel : le contexte scolaire. Chacun de ces 3 ateliers peut être utile dans ta structure. Pour affiner ton choix, nous te proposons de regarder sur le site ici et de te rapprocher d’un·e animateur·trice de ta région pour t’aider à préciser ton choix, dans l’annuaire des anim.

Comment organiser un atelier pour les enseignant·e·s et le personnel éducatif des écoles ?

À ce jour, voici ce que des animateur·trice·s ont pu mettre en place à notre connaissance. Dans les établissements publics : • En passant directement par un·e enseignant·e intéressé·e par l’approche • Si vous êtes vous-même enseignant·e, en contactant votre principal·e/proviseur et/ou votre conseiller·ère pédagogique ou inspecteur·trice • En passant par une association de parents d’élèves • En contactant un·e administrateur·trice d’une commission scolaire ou le Rectorat (pour la France) Dans les établissements privés : • En passant directement par un·e enseignant·e intéressé·e par l’approche • En passant par une association de parents d’élèves • Si vous êtes vous-même enseignant·e, en contactant votre directeur·trice et/ou votre conseiller·ère pédagogique ou inspecteur·trice • En s’adressant à un organisme de formation de votre région (Formiris ou l’ISFEC de votre région – pour la France) Présentation de l’atelier Parler pour que les enfants apprennent, c’est par ICI

Quelle est la durée d'une formation correspondant à un atelier ?

La durée d’un atelier dépend du nombre de rencontres de l’atelier, de la disponibilité des participant·e·s dans leur établissement – ou entreprise – et/ou de l’animateur·trice. Il est suggéré d’espacer les rencontres d’une semaine au minimum – cela pouvant aller jusqu’à 4-5 semaines – pour laisser aux participant·e·s le temps de pouvoir pratiquer et faire les lectures entre deux rencontres. Toutefois, l’atelier peut aussi être donné « en accéléré », à raison de 2 thèmes / jour. Dans ce cas, nous suggérons une rencontre de suivi quelques mois plus tard afin de permettre aux participant·e·s d’échanger sur leurs réussites et leurs difficultés.

Est-on obligé de proposer un cycle complet ?

« Obligatoire » n’est pas un mot utilisé dans l’approche Parler/Écouter. Chaque atelier est bâti sur une progression savamment orchestrée par les auteures. Chaque rencontre permet d’aborder un thème particulier, mais il existe un fil conducteur d’une séance à l’autre. Pour bénéficier pleinement de l’expérience et intégrer les nombreuses habiletés proposées, il est donc préférable de suivre toutes les rencontres d’un cycle donné.

Existe-t-il une formation continue pour les professionnel·e·s qui ont suivi les ateliers ?

Après avoir vécu un atelier, il est très aidant pour les participant·e·s de poursuivre l’aventure lors de rencontres de suivi. Le fait d’échanger avec d’autres, au fur et à mesure qu’on intègre les habiletés dans sa pratique professionnelle, est soutenant et enrichissant. À la fin d’un cycle, si la personne qui a proposé l’atelier n’en suggère pas, tu peux décider toi-même d’organiser des rencontres informelles avec des collègues qui ont suivi un des ateliers pour échanger sur des cas concrets. Note qu’à la fin du cahier de travail des participant·e·s de la Partie 2 de l’atelier “Parler pour que les enfants apprennent”, il est aussi proposé des idées et des exercices pour l’animation de telles rencontres en autogestion.